IMPACT DU COVID-19 SUR LES FEMMES EXERCANT LE PETIT COMMERCE INFORMEL DANS LA VILLE DE KINSHASA (RDC) CAS DE MADAME MAMIE LUZAYADIO, VENDEUSE DE LA FARINE DE MANIOC

IMPACT DU COVID-19 SUR LES FEMMES EXERCANT LE PETIT COMMERCE INFORMEL DANS LA VILLE DE KINSHASA (RDC) CAS DE MADAME MAMIE LUZAYADIO, VENDEUSE DE LA FARINE DE MANIOC

Le Département Genre et Promotion du Leadership féminin (GPLF) du Centre de Recherches et d’Etudes sur l’Etat de Droit en Afrique (CREEDA)(www.creeda-rdc.org) a lancé un projet de recherche de terrain visant à évaluer l’impact de la pandémie de coronavirus de décembre 2019 (Covid-19) sur les activités des femmes exerçant le petit commerce informel dans la ville de Kinshasa en République Démocratique du Congo (RDC). L’objectif de ce projet est de faire entendre la voix de ces femmes marginalisées et de contribuer à la restauration de leur autonomie financière d’avant la pandémie. La première étape de ce projet consiste à procéder à des entretiens de terrain et à la rédaction de monographies sur chaque femme qui accepte de participer à ce projet.

Cette monographie a été réalisée sur Madame Mamie Luzayadio qui exerce ses activités de vente de la farine de manioc, « fufu en lingala », au Quartier 5 (autrement appelé Quartier Kivu) dans la Commune de Ndjili. 

Madame Mamie Luzayadio est mariée et mère de six enfants. Elle exerce ce petit commerce depuis l’an deux-mille treize (2013) au même endroit où nous l’avons rencontrée. 

Son capital est de 130 000 Francs congolais, soit l’équivalent de 65 $ USD en mars 2020. Elle nous a indiqué qu’avant la pandémie, le bénéfice généré par son petit commerce lui permettait, au-delà des besoins quotidiens de payer sans difficultés des taxes imposées par la Commune.

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